L’emploi du temps de toute l’école, d’un geste
Le moteur place les volumes horaires de chaque matière dans le gabarit de journée de l’établissement, sur les jours travaillés, sans jamais mettre une classe, un enseignant ou une salle à deux endroits à la fois.
Une proposition, jamais un fait accompli
On choisit une classe, un niveau ou l’établissement entier. Le moteur propose une grille et affiche ce qu’il a placé, puis ce qu’il n’a pas pu placer, avec la raison de chaque heure restée dehors. Rien n’est écrit tant que la direction n’a pas validé.
Un professeur n’est pas toujours disponible
C’est la contrainte qui fait échouer les grilles faites au tableur, parce qu’elle a trois formes et qu’on n’en retient qu’une. MadrassaDesk les tient toutes les trois.
Il ne vient jamais certains jours
Le vacataire du samedi, l’intervenant extérieur, le mi‑temps. On déclare ses créneaux fermés une fois pour l’année : la saisie manuelle les refuse et la génération ne s’y pose pas.
Il est absent à des dates précises
Congé, maladie, formation, mission. La grille de la semaine ne change pas pour autant : ce sont les cours de ces jours‑là qui deviennent non assurés, et qui remontent pour être traités.
Il est là, mais pas au‑delà d’un volume
Tant d’heures par semaine, tant par jour, pas plus de tant d’heures d’affilée, et pour certains, deux jours de présence et pas trois. Ces plafonds sont des plafonds de planification : la génération ne les dépasse pas, et si la direction veut passer outre pour une semaine particulière, elle le peut, le logiciel se contente de l’avertir.
La règle vaut d’être dite : ce qui est physiquement impossible est refusé, ce qui n’est qu’un dépassement de volume est signalé. Un logiciel qui confond les deux devient soit inutilisable, soit menteur.
Les cours non assurés du jour
Trois décisions, pas une de plus
- Remplacé par un enseignant réellement libre à cette heure‑là.
- Mis en étude : la classe est gardée, le programme n’avance pas.
- Annulé.
Un cours sans décision reste en rouge jusqu’à ce que quelqu’un tranche.
Le tableau du jour dit qui est absent, quels cours tombent, et propose les remplaçants possibles. Possibles veut dire vérifié : pas en cours ailleurs, pas fermé ce jour de la semaine, pas absent à cette date, pas en surveillance d’examen, pas déjà appelé sur un autre remplacement à la même heure.
Les professeurs de la matière sont en tête de liste, parce qu’eux seuls peuvent faire avancer le programme. Ensuite viennent ceux qui connaissent la classe, puis les moins chargés. Le logiciel ne choisit personne : il montre qui peut, et la direction décide.
Une fois la décision prise, l’appel du jour affiche l’enseignant qui fait réellement le cours, pas celui de la grille.
Le contrôle de septembre
Une heure « non plaçable » ne dit pas d’où vient le problème. Avant même de lancer la génération, MadrassaDesk compare, pour chaque enseignant, les heures que ses affectations lui demandent et les heures qu’il a réellement ouvertes, une fois retirées ses indisponibilités et appliqués ses plafonds.
Quand quelqu’un a plus d’heures affectées que d’heures ouvertes, c’est écrit en toutes lettres : la grille n’y pouvait rien, ce sont les affectations qu’il faut reprendre. C’est le genre de constat qui se fait en août, pas en octobre.